Beaucoup de Français n'ont pas anticipé cette dépense d'été : les factures salées commencent à tomber
C'est une dépense que beaucoup de Français ont accumulée presque sans s'en rendre compte depuis le début de l'été. Pour certains, la différence avec l'année dernière pourrait être une mauvaise surprise.
L'été est encore loin d'être terminé, mais une dépense pourrait déjà réserver une mauvaise surprise à de nombreux Français. Contrairement à la plupart des frais des vacances, celle-ci est presque invisible au quotidien et son véritable montant ne se découvre que plusieurs semaines plus tard. Certains foyers pourraient ainsi constater un écart important par rapport à l'été dernier. Et pour une partie d'entre eux, c'est même la première fois que cette dépense pèsera réellement dans leur budget.
Cet été, les occasions de faire grimper cette dépense n'ont pourtant pas manqué. Les épisodes de fortes chaleurs se sont succédé dès le début de la saison, obligeant de nombreux Français à chercher un peu de fraîcheur chez eux, parfois plusieurs jours d'affilée. Et lorsque les températures sont remontées, les mêmes réflexes ont repris. Certains ont même décidé de s'équiper pour mieux supporter les prochains épisodes. Des habitudes répétées bien plus souvent que les années précédentes et dont le coût, lui, ne se fait pas sentir immédiatement.
C'est sur la facture d'électricité que la différence commence à apparaître, en particulier chez ceux qui ont davantage utilisé la climatisation. Une consommatrice en a déjà fait l'expérience : en juin, sa facture était presque deux fois plus élevée que celle du même mois en 2025. La principale différence ? Elle avait fait fonctionner son climatiseur mobile pendant environ une semaine. En juillet, sa facture était encore quasiment équivalente à celle de juillet 2025 alors qu'elle n'avait occupé son logement que durant la première moitié du mois. Un exemple qui montre que l'écart peut être loin d'être anecdotique. Et pour ceux qui ont acheté leur première clim mobile cet été, la surprise pourrait être plus grande encore puisqu'ils n'ont jamais vu son impact sur une facture.
Tous les appareils utilisés pour supporter la chaleur ne jouent toutefois pas dans la même catégorie. Un ventilateur consomme seulement quelques dizaines de watts. Même s'il a tourné beaucoup plus longtemps cet été, son impact reste très inférieur à celui d'un climatiseur, qui doit réellement refroidir l'air et rejeter la chaleur vers l'extérieur. Un modèle mobile peut facilement afficher une puissance électrique autour de 1 000 W, voire davantage, contre souvent 20 à 70 W pour un ventilateur. Une climatisation fixe davantage sollicitée peut, elle aussi, faire progresser la consommation. Quelques heures supplémentaires paraissent peu de chose sur une journée, mais répétées pendant plusieurs épisodes de chaleur, elles finissent par représenter un nombre non négligeable de kilowattheures.
Pas question pour autant de renoncer à se rafraîchir lorsque la chaleur devient difficilement supportable. Mais quelques réflexes permettent d'éviter de faire travailler inutilement l'appareil : fermer volets et fenêtres puis aérer lorsque la température redescend. Le ventilateur peut également suffire dans certaines situations.